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Archive for 14 julio 2013

Improving governance of the marine space: Mediterranean sea.

Posted by benjamin-nicolau en julio 14, 2013

A new study presented by the European Commission finds that the establishment of maritime zones, including Exclusive Economic Zones (EEZs), in the Mediterranean would benefit the EU’s Blue Growth and wider sustainability agendas. The study looks at the costs and benefits of establishing maritime zones in the Mediterranean and provides an analysis of the impacts of establishing EEZs on different sea-based activities. EEZs could allow for a more effective spatial planning policy, which in turn could help attract investments and further economic activities.

Maria Damanaki, European Commissioner for Maritime Affairs and Fisheries stated: “There are huge untapped opportunities in the Mediterranean Sea, which could come to fruition by establishing Exclusive Economic Zones (EEZs). The proclamation and establishment of maritime zones remains the sovereign right of each coastal State. It is our joint EU responsibility to ensure that the right conditions are in place for the blue economy to flourish. Mediterranean coastal states could agree on their maritime zones on the basis of the United Nations Convention on the Law of the Sea (UNCLOS).”

The study focuses on the opportunities which EEZs and other similar zones would bring in terms economic costs and benefits, sustainability and governance of marine space and should be viewed in the context of the European Commission’s Blue Growth agenda.

The EU Blue Growth Strategy aims at creating sustainable economic growth and employment in the marine and maritime economy to help Europe’s economic recovery. These economic sectors provide jobs for 5.4 million people and contribute a total gross value added of around 500 billion euros. By 2020, these should increase to 7 million and nearly 600 billion euros respectively. It highlights the five areas with the greatest potential for growth: blue energy, aquaculture, maritime, coastal and cruise tourism, marine mineral resources and blue biotechnology.

 

In the Mediterranean as in other sea-basins, coastal states have a responsibility to regulate human activities and to further develop their blue economy in a sustainable manner.

A large part of the Mediterranean sea surface is currently beyond the jurisdiction or sovereignty of coastal States. It remains therefore largely unprotected as far as living aquatic resources and the marine environment are concerned. At the same time, proper economic development is difficult in an uncertain regulatory framework.

In 2002, at the World Summit on Sustainable Development in Johannesburg, the global community committed to maintain the productivity and biodiversity of important and vulnerable marine and coastal areas, both within and beyond national jurisdiction. However, there is no specific legal regime for implementing the relevant provisions of the UN Convention on the Law of the Sea (UNCLOS), particularly in relation to the protection of the marine environment in the areas beyond national jurisdiction. This issue has been discussed at the UN since 2006.

The coverage of a greater portion of the Mediterranean Sea under the jurisdiction of the EU Member States would ensure that in such areas, EU regulations concerning fisheries, environment and transport would apply and a higher level of protection would follow.

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Améliorer la gouvernance de l’espace maritime pour la Méditerranée.

Posted by benjamin-nicolau en julio 14, 2013

Selon une récente étude présentée par la Commission européenne, la mise en place de zones maritimes, et notamment de zones économiques exclusives (ZEE), en Méditerranée favoriserait la croissance bleue dans l’Union européenne et contribuerait à d’autres objectifs, plus vastes, en matière de développement durable. L’étude examine les coûts et avantages de l’établissement de zones maritimes en Méditerranée et contient une analyse des incidences qu’aurait la mise en place de zones économiques exclusives sur différentes activités liées à la mer. Les zones économiques exclusives pourraient ouvrir la voie à une politique d’aménagement du territoire plus efficace, susceptible, à son tour, d’attirer des investissements et d’autres activités économiques.

Mme Maria Damanaki, membre de la Commission chargé des affaires maritimes et de la pêche, a déclaré à cet égard: «La Méditerranée recèle d’énormes possibilités inexploitées, dont il serait possible de tirer parti grâce à la création de zones économiques exclusives (ZEE). La déclaration et la mise en place de zones maritimes demeurent une compétence souveraine de chaque État côtier. Au niveau de l’Union européenne, nous avons la responsabilité conjointe de veiller à ce que tout soit mis en œuvre pour permettre à l’économie bleue de s’épanouir. Les États riverains de la Méditerranée pourraient convenir des limites de leurs zones maritimes sur la base de la convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM)».

L’étude se concentre sur les possibilités que pourraient apporter les ZEE et autres zones similaires en termes de coûts et avantages économiques, ainsi que de développement durable et de gouvernance de l’espace maritime; elle souligne également que ces zones sont à considérer dans le cadre du programme de la Commission européenne en faveur de la croissance bleue

La stratégie de croissance bleue de l’Union européenne vise à créer une croissance économique et des emplois durables dans les secteurs de l’économie marine et maritime, afin de contribuer à la reprise économique en Europe. Ces secteurs emploient 5,4 millions de personnes et représentent une valeur ajoutée brute totale de quelque 500 milliards € – des chiffres qui, d’ici à 2020, devraient augmenter pour atteindre, respectivement, 7 millions de personnes et près de 600 milliards €. L’étude met en lumière les cinq domaines qui possèdent le plus fort potentiel de croissance: l’énergie bleue, l’aquaculture, le tourisme maritime, côtier et de croisière, les ressources minérales marines et la biotechnologie bleue.

En Méditerranée comme dans d’autres bassins maritimes, les États côtiers ont la responsabilité de réglementer l’activité humaine et de développer leur économie bleue de manière durable.

Une grande partie de la superficie de la mer Méditerranée se trouve actuellement hors de la juridiction ou de la souveraineté des États côtiers. Les zones concernées, leurs ressources aquatiques vivantes et leur environnement marin ne bénéficient dès lors d’aucune protection digne de ce nom. Parallèlement, il est difficile d’envisager un véritable développement économique dans un cadre réglementaire incertain.

Lors du sommet mondial sur le développement durable qui s’est tenu en 2002 à Johannesburg, la communauté internationale s’est engagée à maintenir la productivité et la biodiversité de zones marines et côtières importantes et vulnérables, à la fois à l’intérieur et à l’extérieur des zones relevant de juridictions nationales. Il n’existe cependant aucun régime juridique particulier régissant la mise en œuvre des dispositions concernées de la convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM), notamment en ce qui concerne la protection de l’environnement marin dans les zones qui ne relèvent pas de juridictions nationales. Cette question fait l’objet de débats aux Nations unies depuis 2006.

Le fait de placer une part plus importante de la mer Méditerranée sous la juridiction des États membres de l’Union européenne permettrait de garantir l’application, dans les zones concernées, de la réglementation de l’UE en matière de pêche, d’environnement et de transport, ce qui se traduirait aussi par un meilleur niveau de protection.

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