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Simulation technology could help prevent future financial crises

Posted by benjamin-nicolau en diciembre 4, 2009

Simulation technology could help prevent future financial crises

How will economic policies adapt in 2020 when a quarter of the EU population is over 65? Can economics better predict how banks will react to credit crunches in the future, and what their impact will be on the wider economy? How will the economy work when dwindling natural resources make it harder to satisfy our energy needs?

The European Commission today unveiled breakthrough research that could help economists answer questions like these by using economic simulation software. Produced by an EU-backed research project worth €2.5 million that came to a successful end today, the software applies simulation technology also used for computer generated images (CGI) in movies. It predicts the interaction between large populations of different economic actors, like households and companies, banks and borrowers or employers and job-seekers, who trade, and compete like real people. By giving each simulated agent individual and realistic behaviour and interactions that show how markets will evolve, these massive scale simulations can better test new policies tackling future societal challenges.

“This first class European research can help us make the move from the economics of pen and paper to the economics of super-computers,” said Viviane Reding, EU Commissioner for Information Society and Media. “The results of this research project, will complement traditional economic statistics and assumptions about how economic actors react by enabling better testing of a policy’s effects on people, while still on the drawing board. I expect government researchers and national research institutes will act quickly to put this tool at the disposal of decision- makers as soon as possible.”

This simulation technology developed by EU-backed research uses computer-based experiments to focus on the relationship between large populations of different economic actors across many interconnected markets. It is the first time this technology is applied on such a big scale using high-powered computing. Each simulated household (or business, or bank) will make different decisions in reaction to various monetary, fiscal or pro-innovation policies including, for example, whether to remain in a job or seek a new one, how much of a wage is saved, spent or invested. This means that the impact of one policy in one market at one point in time is no longer assessed in isolation from other factors.

Traditional economics failed to predict the scale of the knock-on effect of the credit crunch on the world economy. The new software shows how banks react in different ways by looking at a wide range of factors like how much reserves they must keep compared to investments, their savers’ consumption/investment and saving patterns, and psychological factors like confidence in the market. It can then give policymakers – who want to know how fiscal and monetary reforms will affect banks and customers – a better warning of the scale of a financial crisis’ impact on the real economy. The software can also simulate the same scenario with an older demographic to help plan for an older Europe, or with limited energy supplies.

Designed to run on supercomputers that allow simulation to be carried out on a massive scale but accessible to any connected desktop PC, the software can be used by economists and policymakers with no knowledge of computer programming. By connecting hundreds of thousands of small simulated actions and reactions across the economy, the software can give policymakers better and bigger pictures of their policy impact on people’s life and work.
The three-year project was carried out by economists and computer scientists from eight universities (in Italy, France, Germany, Turkey and the UK), brought together by the EU and financed from the European Commission’s technology research budget.

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La technologie de simulation pourrait contribuer à prévenir les crises financières

Posted by benjamin-nicolau en diciembre 4, 2009

La technologie de simulation pourrait contribuer à prévenir les crises financières

Le logiciel de simulation économique né des travaux de recherche innovants rendus publics aujourd’hui par la Commission européenne pourrait leur faciliter la tâche. Ce logiciel marque l’aboutissement, aujourd’hui, d’un projet de recherche doté d’un budget de 2,5 millions d’euros et financé en partie par l’Union européenne. Il repose sur la même technologie de simulation que celle utilisée dans le secteur cinématographique pour produire des images de synthèse par ordinateur. Il permet d’anticiper les relations réciproques entre de grandes populations de différents agents économiques (ménages et entreprises, banques et emprunteurs ou employeurs et demandeurs d’emploi), qui réalisent des activités commerciales et se font concurrence comme dans la réalité. En associant à chaque agent fictif un comportement particulier et réaliste et des relations d’interdépendance qui indiquent comment les marchés évolueront, ces simulations à grande échelle permettent de mieux apprécier les effets des nouvelles politiques destinées à résoudre les difficultés auxquelles sera confrontée notre société.

«Ces travaux de recherche européens exceptionnels peuvent faire entrer les sciences économiques classiques dans l’ère des supercalculateurs», a déclaré Mme Reding, membre de la Commission européenne responsable de la société de l’information et des médias. «Les résultats de ce projet de recherche compléteront les statistiques et hypothèses économiques classiques relatives au comportement des agents économiques. Ils permettront de mieux apprécier les effets sur les populations d’une politique encore à l’état d’ébauche. Je compte sur les chercheurs et les instituts de recherche nationaux pour mettre cet outil à la disposition des décideurs le plus rapidement possible.»

Cette technologie de simulation, mise au point par des chercheurs soutenus par l’Union européenne, permet d’apprécier, grâce à des modèles informatiques, les relations entre de grandes populations de différents agents économiques sur de nombreux marchés interconnectés. C’est la première fois que cette technologie est appliquée sur une échelle aussi grande à l’aide d’ordinateurs très puissants. Chaque ménage fictif (entreprise ou banque fictive) prendra des décisions différentes (garder son emploi ou en changer, épargner, dépenser ou investir une partie de son salaire…) en réaction à des politiques monétaires, budgétaires ou de soutien à l’innovation. Les effets d’une politique sur un marché à un moment donné ne sont donc plus évalués indépendamment d’autres facteurs.
La science économique classique a été incapable de prévoir l’ampleur des répercussions de la crise du crédit sur l’économie mondiale. Le nouveau logiciel met en évidence les différences de comportement des banques en examinant toute une série de facteurs (par exemple, le niveau des réserves à maintenir en fonction des investissements ou le profil d’investisseur, de consommateur et d’épargnant de leurs clients) et d’éléments psychologiques tels que la confiance dans le marché. Les décideurs politiques – qui souhaitent savoir quels effets les réformes budgétaires et monétaires auront sur les banques et leurs clients – peuvent ainsi mieux prévoir quelle sera l’ampleur de l’impact d’une crise financière sur l’économie réelle. Le logiciel peut aussi reproduire le même scénario en tenant compte du vieillissement de la population, pour faciliter la planification dans une Europe «plus vieille» par exemple, ou d’un approvisionnement limité en énergie.
Conçu pour des «superordinateurs» permettant de réaliser des simulations à grande échelle, le logiciel fonctionne néanmoins sur n’importe quel ordinateur de bureau connecté. Les économistes et responsables politiques qui n’ont aucune connaissance en matière de programmation informatique peuvent l’utiliser facilement. En reliant entre elles des centaines de milliers de petites actions et réactions fictives dans l’ensemble de l’économie, le logiciel peut donner aux décideurs politiques un meilleur aperçu des effets de leurs politiques sur la vie et le travail de chacun.
D’une durée de trois ans, le projet a été mené par des économistes et des informaticiens de huit universités (en Italie, en France, en Allemagne, en Turquie et au Royaume-Uni), réunis par l’Union européenne et financés sur le budget de la Commission européenne pour la recherche technologique.

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