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Commission first to act on G20 with strategy to support developing countries

Posted by benjamin-nicolau en abril 9, 2009

Commission first to act on G20 with strategy to support developing countries

Less than a week after the London Summit, the European Commission outlines a range of actions which the EU can take now to help developing countries weather the ongoing economic crisis.

José Manuel Barroso, President of the European Commission, said: “Europe has taken the lead in ensuring that the G20 lays foundations for a fair and sustainable recovery for all, including developing countries. The full impact of the current downturn on our partners is only now becoming clear – those least responsible for the financial crisis are among those worst hit by its economic effects. Europe is by far the biggest aid donor in the world and still growing. We are now more than half way to the 2015 deadline for reaching the UN Millennium Development Goals and some of the gains achieved so far risk being forfeited leaving poor countries worse off than before the crisis.  I said it before the G20, I said it at the G20 meeting and now I say it again: the recession must not, cannot, will not be used as an excuse for going back on our promises to keep on increasing aid.”

Louis Michel, Commissioner responsible for Development and Humanitarian Aid, said: “We know what we must do: meet our aid targets, advance our money to have an impact when it is most needed, refocus our existing programmes to tackle the crisis and then make every Euro count. The real value of just working more effectively together at 27 in our development action is around 7 billion euros per year – the relief in human suffering that brings is incalculable.  Today’s communication maps out just how we can achieve that. I am proud that Europe is first to act after the G20 in support of developing countries.”

The Communication adopted today by the Commission looks at how Europe can support developing countries in coping with the crisis.

First, keeping our promises – already the largest donor in the world, EU aid rose to €49 billion in 2008, representing 0,40% of GNI. Aid volumes would need to increase to an estimated €69 billion in 2010 to meet the collective promise of 0,56% of EU GNI made at the G8 Gleneagles Summit in 2005. This would release an additional 20 billion EUR. Furthermore, the Commission proposes greater use of development aid to leverage other funds, including through the European Investment Bank – every euro spent on aid should leverage up to five euros of private investment.


Second: Frontload and refocus existing commitments on the most vulnerable. The Commission is frontloading €3 billion, or 72% of its foreseen budget support to African, Pacific and Caribbean nations thereby ensuring that social spending is not forsaken when most needed. An ad hoc “FLEX” instrument will act counter-cyclically to compensate those developing countries worst hit by falling export revenues as world trade contracts. It will be on stream before the end of 2009, directing at least €500 million to allow developing countries to continue social safety net spending. This is in addition to the €1 billion “food facility” adopted prior to the G20, €800 million of which will be made available this year. Overall, frontloading by the European Commission should bring forward €4.3 billion resources to 2009.

Finally, the EU has taken the lead in making existing aid more effective. Working together, the 27 Member States and the Commission can make real efficiency gains, making every aid Euro count and serving as a model for others across the world. First estimates, according to a study commissioned by the European Commission, are that we could free up as much as €7 billion per year by making aid more effective, implementing principles already agreed in 2008.

 

SOURCE UE

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UE mesures G20 par sa stratégie d’aide aux pays en développement

Posted by benjamin-nicolau en abril 9, 2009

La Commission est la première à prendre des mesures dans la foulée du G20 par sa stratégie d’aide aux pays en développement

Moins d’une semaine après le sommet de Londres, la Commission européenne arrête un train de mesures que l’UE peut prendre dès maintenant pour aider les pays en développement à surmonter la crise économique actuelle.

José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, a déclaré: «L’Europe a pris l’initiative d’assurer que le G20 pose les bases d’une reprise équitable et durable pour tous, y compris les pays en développement. C’est à présent seulement que nous mesurons quel sera l’impact réel de l’actuelle récession sur nos partenaires – ceux qui ont le moins de responsabilité dans la crise financière sont parmi ceux qui seront les plus durement touchés par ses conséquences économiques. L’Europe est de loin le premier donateur dans le monde et cette tendance s’accentue encore. Nous avons parcouru plus de la moitié du chemin vers l’échéance de 2015 fixée pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement et certains des acquis risquent d’être perdus, plongeant les pays pauvres dans une situation pire qu’avant la crise. Je l’ai dit avant le G20, je l’ai dit lors de la réunion du G20 et je le dis une fois de plus: la récession ne doit pas, ne peut pas, et ne sera pas utilisée comme prétexte pour revenir sur nos promesses d’accroître l’aide.»

Louis Michel, membre de la Commission chargé du développement et de l’aide humanitaire, s’est exprimé en ces termes: «Nous savons ce que nous devons faire: atteindre nos objectifs en matière d’aide, avancer les fonds pour avoir un impact au moment où l’aide est le plus nécessaire, recentrer nos programmes en cours pour contrer la crise et tirer le maximum du moindre centime. La valeur réelle d’une collaboration plus efficace à 27 dans la mise en œuvre de notre action en faveur du développement se chiffre à quelque 7 milliards € par an – ce qui représente un soulagement incommensurable de souffrances humaines. La communication adoptée aujourd’hui expose comment nous pouvons y arriver. Je suis fier que l’Europe soit la première à agir après le G20 en faveur des pays en développement.»

La communication adoptée aujourd’hui par la Commission explore comment l’Europe peut aider les pays en développement à faire face à la crise.


Premièrement, tenir nos promesses – l’Union européenne, déjà de loin le premier donateur d’aide au niveau mondial, a porté son aide à 49 milliards € en 2008, soit 0,40 % du RNB. Les volumes d’aide devraient augmenter jusqu’à un montant estimé de 69 milliards € en 2010 pour être conformes à la promesse collective faite au sommet du G8 à Gleneagles en 2005 d’atteindre 0,56 % du RNB de l’UE. Cela libérerait un montant supplémentaire de 20 milliards €. En outre, la Commission propose de recourir davantage à l’aide au développement pour mobiliser d’autres fonds, notamment par le biais de la Banque européenne d’investissement (chaque euro dépensé en aide devrait mobiliser jusqu’à cinq euros d’investissement privé).

Deuxièmement: anticiper les engagements existants et les recentrer sur les plus vulnérables. La Commission avance 3 milliards €, soit 72 % de son aide budgétaire prévue aux pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, garantissant par là que les dépenses sociales ne sont pas supprimées au moment où elles sont le plus nécessaires. Un instrument ad hoc «FLEX» servira à contrer les variations cycliques pour compenser la perte de recettes d’exportation subie par les pays en développement les plus touchés alors que le commerce mondial se contracte. Il sera opérationnel avant la fin de 2009 et doté d’une enveloppe d’au moins 500 millions € devant permettre aux pays en développement de maintenir les dépenses sociales. Ce montant s’ajoute au 1 milliard € du mécanisme d’aide financière aux importations alimentaires (facilité alimentaire) adopté avant le G20, dont 800 millions seront disponibles cette année. D’une manière générale, cette concentration en début d’exercice par la Commission européenne devrait permettre une avance de 4,3 milliards € sur les ressources de 2009.

Enfin, l’Union européenne a pris les devants pour rendre l’aide existante plus efficace. En travaillant ensemble, les 27 États membres et la Commission peuvent réaliser de réelles économies en termes d’efficacité, en exploitant au mieux nos euros consacrés à l’aide et en servant de modèle à d’autres dans le monde. Selon des premières estimations, tirées d’une étude commanditée par la Commission européenne, nous pourrions libérer un montant de 7 milliards € par an en améliorant l’efficacité de l’aide et en mettant en œuvre les principes déjà convenus en 2008.

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