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Environm Ciencia, Tecnologia y Economia

Agricultura: Denrées alimentaires prix

Posted by benjamin-nicolau en marzo 23, 2009

Agricultura: Denrées alimentaires prix

Malgré une des agricultures les plus efficaces au monde, les denrées alimentaires européennes voient leurs prix, déjà élevé, continuer à grimper. Comment cela se fait-il ? Les économistes évoquent le décalage croissant entre les prix d’achat au producteur et les prix de vente au consommateur. Il pourrait être dû à une longue chaîne d’intermédiaires. Les députés européens se saisissent de la question ce lundi 23 mars. Faudrait-il court-circuiter un certain nombre d’intermédiaires ?

Toujours est-il que si le consommateur paye 100 euros, seulement 20 euros vont à l’agriculteur (moyenne européenne). De plus, de fortes disparités existent au sein même de l’Union européenne. En France, l’agriculteur toucherait 18 euros, et seulement 7 euros au Royaume-Uni… Il y a 50 ans, la moitié du prix d’achat revenait à l’agriculteur. Comment expliquer cette évolution, qui pose problème tant au début qu’à la fin de la chaîne ? Les ménages modestes, dont la majeure partie des dépenses sont alimentaires, voient les prix augmenter, tandis que les agriculteurs voient leurs revenus diminuer. Abus de position dominante et intermédiaires Le fossé croissant entre prix d’achat au producteur et prix de vente au consommateur s’observe principalement dans les pays où les entreprises sont particulièrement importantes. Par exemple, les grandes chaînes de supermarchés peuvent abuser de leur position dominante, forçant leurs fournisseurs à baisser les prix à des niveaux non soutenables. Avec l’augmentation du nombre d’intermédiaires entre producteur et consommateur, augmentent aussi les marges dégagées par chaque maillon de la chaîne. Et le prix final s’en ressent. Les députés européens pour une meilleure régulation du système Un rapport rédigé par Katerina Batzeli (Grecque, membre du Parti socialiste européen) se saisit de ce problème. Il sera présenté en session plénière ce lundi 23 mars. Il s’oppose notamment : 0. au marketing agressif (vente à perte par exemple). Il suggère des mesures européennes pour le combattre. 0. au niveau élevé de spéculation avec les produits alimentaires. Il demande à la Commission européenne de lancer une enquête dans ce domaine. De même, le rapport appelle à : 0. une plus grande transparence, une meilleure régulation et un meilleur système de contrôle des coûts et des prix 0. la suppression des intermédiaires, permettant au consommateur un choix plus large et des prix plus compétitifs.

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