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Environm Ciencia, Tecnologia y Economia

Réforme de la PAC

Posted by benjamin-nicolau en marzo 9, 2009

Réforme de la PAC: la Commission se félicite du succès de la réforme du secteur européen du sucre alors que le processus de restructuration touche à sa fin Le programme 2006-2009 pour la restructuration de l’industrie sucrière européenne a conduit à l’abandon de 5,8 millions de tonnes de quotas, ce qui est très proche de l’objectif initial fixé à 6 millions de tonnes.

 

À la fin de ce processus d’une durée de quatre ans, l’un des éléments clés de la réforme du secteur du sucre de 2006 a été la réduction à 14 millions de tonnes des quotas européens pour le sucre et l’isoglucose (dont 13,3 millions de tonnes pour le sucre). La production communautaire de sucre se concentre à présent dans 18 États membres (au lieu de 23 avant la réforme) qui bénéficient de conditions agronomiques favorables et presque 70 % de la production provient des 7 États membres où les rendements sucriers sont les plus élevés. Les prix intérieurs montrent une tendance à la baisse conforme à l’objectif de cette réforme visant à faire de l’industrie sucrière européenne un secteur à la fois durable et compétitif. «Je me réjouis d’annoncer que la réforme du secteur du sucre est un succès» a déclaré à ce sujet Mme Mariann Fischer Boel, membre de la Commission chargé de l’agriculture et du développement durable. «Cette réforme était l’un des dossiers principaux de mon mandat actuel et il est gratifiant d’avoir quasiment atteint l’objectif ambitieux que nous nous étions fixé. Notre secteur du sucre avait désespérément besoin d’être réformé. Une production et des prix plus durables assureront un avenir compétitif à nos producteurs.» Contexte général de la réforme du sucre En février 2006, les ministres de l’agriculture de l’UE ont adopté officiellement une réforme en profondeur du secteur communautaire du sucre. Celle-ci a permis d’aligner un secteur resté largement inchangé depuis presque 40 ans sur le reste de la politique agricole commune réformée. Cette réforme reposait essentiellement sur une diminution de 36 % du prix minimum garanti du sucre (lequel passe de 631,9 €/tonne en 2006/2007 à 404,4 €/tonne à partir de 2009/2010), sur des compensations en faveur des agriculteurs et sur un Fonds de restructuration financé par les producteurs de sucre et destiné à inciter les moins compétitifs à cesser leur activité. Dans le contexte de la crise économique et financière, la Commission a décidé le 13 février dernier d’autoriser les États membres à verser, à l’avance, en juin 2009, 100 % des aides à la restructuration au titre de la campagne 2008/2009. Plusieurs États membres ont déjà annoncé qu’ils feront usage de cette possibilité pour alléger la charge financière qui pèse sur les entreprises du secteur sucrier. Le «retrait préventif» n’est plus à l’ordre du jour En mars et en octobre derniers, la Commission a estimé que les fondamentaux du marché communautaire du sucre étaient suffisamment sains et qu’il n’était pas nécessaire d’imposer un retrait obligatoire de sucre pour l’actuelle campagne de commercialisation 2008/2009. Une pré-évaluation pour la prochaine campagne de commercialisation (2009/2010) a permis à Mme Fischer Boel de conclure qu’un retrait préventif ne serait pas nécessaire pour cette période non plus. Cette évaluation se fonde sur des estimations tout à fait provisoires, notamment pour les importations. Elle sera révisée en octobre sur la base d’estimations actualisées pour la production de betterave et de sucre ainsi que pour les importations. En février 2010, la situation sera de nouveau analysée afin de décider s’il y a lieu de procéder à un «retrait préventif» pour la campagne 2010/2011 ou à une «réduction finale», c’est-à-dire une nouvelle réduction des quotas.

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