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Paquet télécom, accord des députés et des représentants du Conseil sur les garanties d’accès à Internet.

Publicado por benjamin-nicolau en Noviembre 6, 2009

Paquet télécom, accord des députés et des représentants du Conseil sur les garanties d’accès à Internet.

L’accès d’un utilisateur à Internet pourra être restreint, si cela est jugé nécessaire et proportionné et seulement au terme d’une procédure juste et impartiale tenant compte du droit pour l’internaute d’être entendu : les députés et représentants du Conseil se sont mis d’accord dans la nuit de mercredi sur ce dernier point litigieux du “paquet télécoms”.
Le Parlement et le Conseil s’étaient accordés en mai dernier sur le fait que l’accès à Internet était essentiel pour l’exercice de certains droits fondamentaux tels que le droit à l’éducation, la liberté d’expression et l’accès à l’information (rapport de Catherine Trautmann(S&D, FR). Les députés ont donc insisté mercredi pour obtenir des garanties procédurales dans les cas de limitation de l’accès à l’Internet, dans le respect des garanties judiciaires inscrites dans la Convention Européenne pour la Protection des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales.

Les députés obtiennent des garanties pour l’accès à Internet

Les restrictions d’accès à Internet ne pourront être imposées seulement si elles sont jugées justes, appropriées, proportionnelles et nécessaires au bon fonctionnement d’une société démocratique, les représentants du Parlement et du Conseil ont décidé. Les mesures de restriction devront être appliquées en respect du principe de présomption d’innocence et du droit à la vie privée. Elles devront être précédées d’une procédure équitable et impartiale garantissant le droit au contrôle juridictionnel. Dans les cas dont l’urgence a été dûment jugée, des procédures appropriés ad-hoc pourront être engagées, à condition qu’elles respectent la Convention Européenne des Droits de l’Homme. (NDLR la traduction française officielle du texte de compromis sera bientôt disponible).

Dorénavant, les internautes pourront se référer à ces dispositions lors de procédures judiciaires engagées contre une décision d’un Etat membre de limiter leur accès à Internet.

La délégation du Parlement a approuvé le texte de compromis unanimement. Le compromis doit encore être approuvé par l’Assemblée plénière et par le Conseil réuni dans son intégralité.

Protéger les droits fondamentaux des internautes

Ni la proposition initiale de la Commission ni la position commune du Conseil ne contenaient des garanties contre des restrictions excessives de l’accès à Internet. Le Parlement, de son côté, a demandé à deux reprises que les droits des utilisateurs ne soient pas restreints sans décision préalable des autorités judiciaires (en accordance avec l’article 11 de la Charte des Droits Fondamentaux de l’UE sur la liberté d’information), sauf dans les cas où la sécurité publique est menacée, auquel cas la décision peut intervenir ultérieurement. (amendements apportés par le rapport de Catherine Trautmann, en mai 2009).

Le Conseil a rejeté deux fois cette demande, rendant inévitable l’ouverture de la procédure dite de “conciliation” (la troisième et dernière étape de la procédure législative de l’UE).

Validité légale

Des doutes subsistaient sur la validité du fondement juridique des amendements du Parlement, qui selon certains détracteurs dépassaient les compétences de la Communauté européenne. Les garanties procédurales demandées par le Parlement requerraient en effet une véritable harmonisation des systèmes judiciaires des Etats membres, ce qui outrepasserait les prérogatives de la Communauté dans le domaine visé par la législation télécom : les mesures d’harmonisation pour le marché intérieur (article 95 du traité).

Dans l’état, la directive ainsi amendée par le Parlement aurait donc pu être annulée par la Cour Européenne de Justice. Le texte de compromis obtenu dans la nuit de mercredi évite de proposer une harmonisation des systèmes judiciaires.

Un nouvel organe européen des régulateurs télécoms

Le 26 octobre, le Conseil a confirmé un accord obtenu en mai dernier avec les députés portant sur deux autres volets importants du paquet télécom : en premier lieu, un règlement établissant un organe des régulateurs européens des télécommunications électroniques (BEREC). Le BEREC sera doté de la structure souple d’un Conseil d’administration composé des 27 autorités nationales de régulation, auquel se joindra un observateur représentant la Commission qui n’aura pas le droit de vote. En tant qu’organe d’expertise et de conseil indépendant, le BEREC émettra des avis et des recommandations pour aider la Commission et, sur demande, il aidera le Parlement européen et le Conseil à appliquer le cadre réglementaire en matière de communications électroniques de façon efficace et cohérente.

Le deuxième volet du paquet ayant reçu l’aval du Conseil le 26 octobre dernier est une directive visant à renforcer les droits des consommateurs, par exemple en permettant le transfert d’un numéro de téléphone portable (GSM) lors d’un changement d’opérateur et en établissant l’obligation d’obtenir le consentement des utilisateurs avant l’installation de “cookies” sur leurs ordinateurs.

Prochaines étapes

Le vote en séance plénière du Parlement est prévu pour la séance du 23-26 novembre à Strasbourg. A ce stade, le Parlement et le Conseil ne peuvent qu’approuver ou rejeter le texte, sans possibilité de l’amender. L’approbation du Parlement nécessite une majorité simple des voix, tandis que le Conseil votera à la majorité qualifiée.

Si le Parlement ou le Conseil en venaient à rejeter le texte, la directive-cadre pour les communications électroniques n’entrerait pas en vigueur et la procédure législative devrait entièrement recommencer avec une nouvelle proposition de la Commission.

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Acuerdo en “el paqueteTelecom” : eurodiputados y representantes del Consejo acuerdan garantías de acceso a Internet

Publicado por benjamin-nicolau en Noviembre 6, 2009

Acuerdo en “el paqueteTelecom” : eurodiputados y representantes del Consejo acuerdan garantías de acceso a Internet

El acceso a internet de un usuario no podrá ser restringido a no ser que haya un procedimiento justo e imparcial, que incluya el derecho del usuario a ser escuchado, y siempre que se haga de forma proporcionada. Eurodiputados y representantes del Consejo acordaron así la última cuestión pendiente del paquete de telecomunicaciones, durante las negociaciones celebradas el miércoles por la noche.
Las dos partes ya habían acordado el pasado mes de mayo que internet es fundamental para el ejercicio de los derechos fundamentales como el derecho a la educación, la libertad de expresión y acceso a la información. Por ello, los eurodiputados insistieron, durante la reunión de conciliación del miércoles, en el establecimiento de garantías procesales suficientes para el acceso a internet que, en línea acuerdo con el Convenio Europeo para la Protección de los Derechos Humanos y las Libertades Fundamentales, garanticen la protección judicial efectiva y el debido proceso.

El Parlamento insiste en garantías adecuadas para el acceso a Internet

Las restricciones al acceso de un usuario a internet “sólo podrán ser impuestas si son adecuadas, proporcionadas y necesarias, en el marco de una sociedad democrática”, acordaron los eurodiputados y representantes del Consejo. Estas medidas sólo podrán tomarse “con el debido respeto al principio de presunción de inocencia y al derecho de privacidad” y como resultado de “un procedimiento previo, justo e imparcial” garantizando “el derecho a ser oído (…) y el derecho a una revisión judicial efectiva y oportuna”, dice el texto de compromiso sobre la directiva marco de las comunicaciones electrónicas. “En casos urgentes debidamente justificados” podrán establecerse procedimientos alternativos adecuados, siempre que respeten el Convenio Europeo de Derechos Humanos.

En el futuro, los usuarios de internet podrán referirse a estas disposiciones si emprenden procedimientos judiciales contra la decisión de un Estado miembro de cortar su acceso a internet.

La delegación del Parlamento aprobó el texto conjunto por unanimidad. El compromiso aún tiene que ser aprobado por el pleno del Parlamento y el Consejo.

Proteger los derechos fundamentales de los usuarios de Internet

Ni la propuesta original de la Comisión ni la posición común del Consejo incluían salvaguardas contra restricciones indebidas del acceso a internet de los usuarios. Sin embargo, el Parlamento adoptó en dos ocasiones una enmienda, por la que se requiere a las autoridades reguladoras nacionales promover los intereses de los ciudadanos de la UE, entre otros, mediante “la aplicación del principio de no imponer restricciones en los derechos y libertades fundamentales de los usuarios finales, sin una sentencia previa de las autoridades judiciales, en particular de conformidad con el artículo 11 de la Carta de Derechos Fundamentales de la Unión Europea sobre la libertad de expresión y de información, salvo cuando la seguridad pública se vea amenazada, en cuyo caso la sentencia puede ser posterior”.

El Consejo rechazó en dos ocasiones esta enmienda, iniciando así la tercera y última etapa del proceso legislativo de la UE, conocida como “conciliación”.

Por otra parte, había serias dudas sobre la validez jurídica de la enmienda, ya que podría parecer ir más allá de las competencias de la Comunidad Europea en este ámbito. Esta redacción podría haber requerido una armonización de los sistemas judiciales de los Estados miembros (una condición que va más allá de lo que la Comunidad puede adoptar en virtud de la base jurídica del artículo 95 del Tratado de la CE sobre las medidas de armonización para el mercado interior). En consecuencia, si la antigua enmienda hubiese sido adoptada el Tribunal de Justicia Europeo podría haber anulado ulteriormente la Directiva marco de las comunicaciones electrónicas.

Contexto: mejora de los derechos de los consumidores y cooperación de los reguladores nacionales

El Consejo confirmó el pasado 26 de octubre un acuerdo, alcanzado en mayo entre el Parlamento y el Consejo, sobre las otras dos leyes del paquete de telecomunicaciones. Una de ellas es un reglamente que establece la creación de un nuevo Organismo de Reguladores Europeos de Comunicaciones Electrónicas (BEREC en sus siglas en inglés), para mejorar la cooperación entre los reguladores nacionales de telecomunicaciones en la UE. La otra es una directiva para reforzar los derechos de los consumidores, permitiendo, por ejemplo, que al cambiar de operadora de telefonía móvil, los clientes tengan su número de teléfono transferido en el período máximo de un día laboral. La directiva también contempla que se requiera el consentimiento del usuario antes de la instalación de “cookies” en su ordenador.

Próximos pasos

La votación del Parlamento en tercera lectura está prevista para la sesión plenaria del 23 al 26 de noviembre en Estrasburgo. En su tercera y última lectura de la directiva marco de las comunicaciones electrónicas, tanto el Parlamento como el Consejo sólo podrán aprobar o rechazar el texto conjunto en su totalidad, sin nuevas enmiendas. El Parlamento necesita una mayoría simple de los votos emitidos, mientras que el Consejo decide por mayoría cualificada.

Los Estados miembros tendrán un año y medio para aplicar las nuevas normas, una vez que estas hayan entrado en vigor.

Si el Parlamento o el Consejo no aprueban el texto conjunto en tercera lectura, la directiva marco de las comunicaciones electrónicas no será adoptada. En este caso, el proceso de codecisión puede ser reiniciado sólo mediante una nueva propuesta legislativa de la Comisión.

Source PE

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